Info Consommateur



Apprendre à mieux consommer,

discerner l'essentiel du superflu,
exercer son droit de regard en tant que consommateurs ...
C'est le service "plus" des AFC Consommation !

Vie quotidienne, entraide familiale et cadre de vie
Les AFC sont agréées association nationale de consommateurs depuis 1987, et sont présentes dans différentes instances nationales, telles que le Conseil national de la Consommation (C.N.C.), l'Institut national de la Consommation (I.N.C.), la Commission des clauses abusives...
Nous sommes devenus la 27e antenne-consommation AFC.

Au niveau local, l'AFC de Polynésie française a signé une convention de partenariat avec l'Institut de la Consommation le 7 novembre 2007. Elle a siégé au CA de l'IC, pour représenter les familles.
L'AFC siège dans la Commission de surendettement depuis sa mise en place, à double titre, en tant qu'association de consommateurs et représentant des familles.


Sites Internet
www.conso.net de l'Institut National de la Consommation (60 millions de consommateurs - Consomag)



Commission du Surendettement à Papeete

L'AFC a été choisie depuis plus de quatre ans pour siéger au sein de la Commission de surendettement, en tant qu'Association de consommateurs et à double titre pour représenter les familles. Renouvellement pour 2016-2018 du siège AFC.

La représentante de l'AFC désignée est Thilda Harehoe (contact 87 71 43 30 pour informations ou conseils).

                                                                                                   

• 15/07/2015 - Courrier envoyé au ministère de l’Agriculture et à la DGAE ( service conso)

Le point de vue d’une association de consommateurs sur l’affaire du MIEL

On entend les apiculteurs et les politiques dans cette affaire de miel ; mais les consommateurs ont aussi leur mot à dire : ce sont eux les acheteurs et  ils ne sont pas responsables de la situation.

Depuis quelques années on ne trouve pratiquement plus de miel local dans les magasins. Pour en manger, les consommateurs les plus chanceux passent par des réseaux privés pour pouvoir en acheter mais à des prix très élevés. C’est devenu un produit de luxe ! - la bouteille de 70 cl jusqu’à 2 500 francs voire davantage encore (plus cher que le vin !)

Cette disparition simultanée avec l’interdiction d’importer du miel est troublante.

Explications des causes entendues : La disparition des abeilles et de leur miel est due à la loque américaine, aux traitements insecticides dans les cultures, puis à ceux faits massivement lors des récentes épidémies, et maintenant à cause du varroa (un acarien tueur).

Ce que l’on sait : La loque a été détectée d’abord à Tubuai en 2009 (vraisemblablement par l’importation de cire gaufrée pour les ruches ou par l’importation de bulbes de fleurs ou autres à planter) avant d’émigrer vers les îles Sous-le-Vent (Huahine en 2010) et puis venir à Tahiti (source : saisine de l’Anses n° 2010-SA-0265 de mars 2011). Le 15 octobre 2014, le conseil des ministres décide une campagne d’éradication à Tubuai « seule île encore infestée » officiellement de toute la Polynésie. Il n’y aurait donc plus de loque américaine en Polynésie à ce jour …  mais il paraît qu’on a de nouveau constaté une atteinte à Huahine dernièrement.

Les arguments avancés pour interdire l’importation du miel par les apiculteurs sont-ils justifiés ?

L’argument principal est dans le risque qu’une abeille saine vienne se nourrir du miel d’un pot importé peut-être contaminé. En réalité, cet argument ne tient pas : le risque ne vient que du nourrissage des abeilles avec du miel par les apiculteurs eux-mêmes (en France, avant le gel de l’hiver – ici à cause du manque de fleurs ou par facilité ?). On n’a jamais constaté d’abeille plongeant dans un pot de miel ouvert pendant le petit déjeuner !

L’autre argument est dans la qualité du miel qui peut être trafiquée (tout le monde pense au miel chinois). Les contrôles peuvent être fait sur l’origine du miel importé, et nous savons qu’il y a d’excellents miels de régions et de variétés de fleurs reconnues.

Les apiculteurs devraient se remettre en question d’abord : la cause réelle de l’arrivée de la loque et du varroa serait, selon les rapports, dans l’importation de cires et produits apicoles déjà contaminés. En outre, une fois les atteintes observées, les pratiques de prophylaxie des ruches ont-elles été bien suivies et appliquées pour les stopper ?

Le point de vue des consommateurs

Aujourd’hui, il est question d’ouvrir l’importation de miel. Enfin ! Nous pourrons trouver de nouveau du miel dans les rayons des magasins. On peut comprendre que les apiculteurs défendent leur métier, mais alors, qu’ils mettent sur le marché du miel en quantité, en qualité et à prix abordable.

L’importation de miel de qualité et d’origine certifiée ne fait pas courir de grand risque à nos abeilles. Et la concurrence permettra sans doute à nos familles de consommer à un prix plus abordable ce produit naturel bon pour la santé (antioxydant, bactéricide, antibiotique naturel, énergétique).

Quant au danger de l’ionisation du miel, il est le même que pour le sel, la viande, la charcuterie et les fruits et légumes importés, tous plus, ou moins largement ionisés ou iodisés.

J’achète – je vote

Lundi, 24 Janvier 2011 16:51 - CNAFC

À côté des actions menées pour promouvoir la famille, diffuser la culture de Vie, faire entendre la voix des familles, faire des propositions aux pouvoirs publics, aux élus locaux, le tout en s'appuyant sur l'enseignement social et familial de l'Église, les AFC agissent également en faveur de la promotion de conditions favorables à une consommation éclairée et responsable. Ce dernier aspect est peut-être moins évident, moins connu ; pourtant, il n'est pas dénué de sens.

Chaque fois que nous achetons quelque chose, nous « votons » en quelque sorte « pour » le producteur, favorisons sa prospérité, son développement ainsi que ceux des intermédiaires et des vendeurs. En ce sens, l'acte d'achat, pour répondre à une nécessité, à un besoin, a également une portée qui le dépasse.

Ce « vote » est pour le chrétien, comme pour tout citoyen, l'occasion d'exercer sa responsabilité éthique, économique et sociale. La doctrine sociale de l'Église nous rappelle en quoi consiste cette responsabilité, éclaire sa portée et ses modalités d'exercice :

« L'utilisation du pouvoir d'achat doit s'exercer dans le contexte des exigences morales de la justice et de la solidarité et de responsabilités sociales précises : il ne faut pas oublier le « devoir de la charité », c'est-à-dire le « devoir de donner de son "superflu" et aussi parfois de son "nécessaire" pour subvenir à la vie du pauvre ».

Cette responsabilité confère aux consommateurs la possibilité d'orienter, grâce à une plus grande circulation des informations, le comportement des producteurs, à travers la décision - individuelle ou collective - de préférer les produits de certaines entreprises à d'autres, en tenant compte non seulement des prix et de la qualité des produits, mais aussi de l'existence de conditions de travail correctes dans les entreprises, ainsi que du degré de protection assuré au milieu naturel environnant. » (Compendium de la doctrine sociale, n° 359).

Une préoccupation de plus pour les familles catholiques ? Certainement, mais en même temps, ne serait-ce pas l'occasion de renouveler notre regard sur la consommation pour en faire un instrument de solidarité, de justice et de paix ?

En ce début de nouvelle année, prenons donc les bonnes résolutions pour être les entrepreneurs d'une civilisation de l'amour basée sur la justice et la vérité.

Pour ce faire, achetons juste, votons bien !




Juillet 2011 • Réseaux sociaux : Quelles sont les pratiques de nos enfants ? Quel est le rôle des parents ?  d'après l'enquête TNS Sofres auprès des jeunes de 8-17 ans, réalisée à la demande de l'UNAF - Action Innocence et la CNIL
Que font-ils sur les réseaux sociaux ? Qu’échangent-ils ? Avec qui ? Leurs pratiques sont-elles toujours « amicales » ? Se sentent-ils protégés ? Quelle place ont pris les réseaux sociaux dans leur vie et celle de leur famille ?

CONSEILS AUX PARENTS

DIALOGUE ET PARTAGE

1. Essayez d’installer l’ordinateur dans une pièce commune et si votre enfant est équipé de son propre ordinateur, veuillez à ce qu’il ne l’utilise pas dans un endroit isolé, (par exemple, seul dans sa chambre).

2. Dialoguez avec votre enfant, intéressez-vous à ses pratiques et à ses « amis », posez-lui des questions sur les fonctionnalités mais aussi sur ses usages. Essayez de rester en veille sur ses pratiques car les technologies évoluent très vite ! Soyez également attentifs aux nouveaux usages mobiles.

3. Plus l’enfant grandit, plus il est à même d’échanger avec vous sur ce qu’il fait en ligne. N’hésitez pas à aborder avec lui les questions de vie privée et d’intimité.

4. En vous intéressant à ce qu’il fait (et non uniquement au temps passé sur le réseau) vous lui montrez que vous êtes à son écoute en cas de besoin ou de problème (exposition à des images à caractère pornographiques, violentes, etc). N’hésitez pas à le lui rappeler !

Mieux que de devenir « l’ami » de votre enfant, discutez avec lui de ce qu’il fait sur les réseaux sociaux.

Faites lui prendre conscience de l’impact de ce qu’il publie et encouragez-le à préserver son intimité.


ÉDUCATION ET RESPONSABILISATION

1. Si les réseaux sociaux sont interdits aux moins de 13 ans, c’est que certains contenus peuvent être inadaptés. Soyez en conscients !

2. C’est à vous de rappeler que, comme dans la vraie vie, tout n’est pas permis sur les réseaux sociaux. L’injure, la diffamation ou le cyber-harcèlement sont punissables par la loi, tout comme la diffusion de photos/vidéos sans le consentement des personnes concernées.

3. Sans paramétrage, tout ce qui est mis sur un réseau social peut être vu et utilisé par tout le monde. Invitez votre enfant à réfléchir avant de publier une information personnelle. Abordez avec lui la question de la gestion de la vie privée et n’hésitez pas à consulter les tutoriels (dont celui de la CNIL) qui aident à mieux paramétrer les profils.

4. Expliquez à votre enfant qu’il n’est pas anodin de publier une photo gênante de ses amis ou de lui-même, car leur diffusion est incontrôlable, et il est très difficile, voire impossible, de faire supprimer des photos.

5. Plus votre enfant a de contacts sur son réseau, plus les risques d’être victime d’insultes ou de rumeurs augmentent : démystifiez la course aux « amis » et dialoguez avec votre enfant sur les critères d’acceptation des amis.

Même si vous souhaitez favoriser l’autonomie et respecter l’intimité de votre adolescent, vous restez son responsable aux yeux de la loi jusqu’à sa majorité.


Pointdecontact.net : pour rendre Internet plus sûr

"Lorsqu’un internaute est confronté à des images "odieuses" (pedo pornographiques, incitant à la haine, au racisme...), il peut le signaler sur le site http://pointdecontact.net/.

En effet, en quelques clics, il est possible de signaler à l’Association des Fournisseurs d’Accès et de Services Internet (AFA), un site internet affichant un contenu « odieux » grâce à son service d’assistance en ligne (ou « hotline »).

Pour que chaque internaute participe à un internet plus sûr, l’AFA vient de mettre en ligne une démonstration de la procédure en vidéo". Rappelons que l’UNAF (Union Nationale des Associations Familiales - à laquelle adhère la Confédération Nationale des AFC) est membre du comité de pilotage de Point de contact.

Y accéder


Dossier TNT

6 Octobre 2010 : Une lettre commune de l'AFC et de Te Tia Ara a été adressée au Haut Commissaire et au Président du Pays au sujet de l'arrivée de la TNT au 30 novembre prochain pour demander des informations précises des mesures qui seront prises d'ordre technique et financier pour prendre en compte les attentes des consommateurs.

Cette demande a été finalement été entendue aussi bien au niveau du représentant l'État que de ceux du Pays, avec notamment une décision de taxer les outils de connexion au taux de la TVA de grande consommation (pas de classement dans les PPN).


Lampes à LED : les précautions recommandées par l'ANSES

Les diodes Electroluminescentes (LED) sont utilisées pour l'éclairage en raison de leurs fortes performances énergétiques (économie d'énergie due à leur rendement lumineux très élevé).

Cependant leur forte luminance et la grande proportion de lumière bleue qu'elles émettent sont susceptibles d'endommager la rétine, en particulier celle des enfants, et de créer des éblouissements.

C'est pourquoi, dans l'attente de normes spécifiques, l'ANSES recommande de ne pas utiliser de LED dans les locaux fréquentés par les enfants, d'éviter de les regarder directement, de privilégier les émissions « blanc-chaud » et les éclairages indirects.

L'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, Alimentation, Environnement, Travail) est née le 01-07-2010 de la fusion de l'AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation) et de l'AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail). Cette nouvelle Agence en reprend toutes les missions.

Pour plus d'informations : www.anses.fr


Télécharger gratuitement les devoirs de vacances sur Internet

Le site www.academie-en-ligne.fr est proposé par le Centre national d'enseignement à distance (CNED). Du CP au lycée, les élèves ont accès à l'essentiel des programmes de façon ludique. L'élève peut travailler soit par niveau, soit par matière. Le système de recherche permet de réviser uniquement une notion.> Visitez le site

● Pour réviser tout en voyageant en Europe, le site www.moncahierdeurope.education.fr permet de télécharger trois cahiers destinés aux enfants et adolescents de 7à 9 ans, 10 à 12 ans et 13 à 15 ans. Ces cahiers sont une invitation au voyage dans les vingt-sept pays de l’Union européenne, à travers la culture, le patrimoine et le cadre de vie des Européens. Ils proposent de nombreux jeux, des quizz et des tests. Les exercices s'appuient sur les programmes scolaires.> Visitez le site



23 juin 2010 : Le Parlement va bannir les biberons au bisphénol A

L’interdiction des flacons contenant ce produit chimique devrait être d’application immédiate : Après les États-Unis et le Canada, la France va faire adopter par ses parlementaires une proposition de loi prévoyant l’interdiction des biberons au bisphénol A, d'application immédiate.

Une molécule de synthèse susceptible de modifier l’équilibre de notre organisme : Ce produit chimique utilisé dans la fabrication des plastiques pour ses facultés de polymérisation est présent dans quantité d’objets quotidiens : boîtes de conserve, cannettes, bouteilles d’eau, récipients pour micro-ondes, petit électroménager, etc. Il s’agit d’une molécule de synthèse se comportant comme une hormone et susceptible de modifier l’équilibre de notre organisme. Le BPA a en effet la capacité de migrer du plastique vers les aliments, notamment lorsque les récipients sont chauffés, même à des doses très faibles.



Questions CONSO
(6 novembre 2009 -
réponses du Service des Affaires économiques du 17 décembre 2009)
1- Les commerçants ont-ils le droit d’imposer un montant minimum d’achat (2 000 F et parfois 2 500 F) pour payer par carte de crédit ?
Le Code Monétaire et Financier, qui est en très grande partie applicable en Polynésie française, fixe un certain nombre de règles en matière de moyens de paiement.
Il n'existe pas de  texte traitant d'un éventuel montant minimum pour l'acceptation du paiement par carte.
Questionné par le service des affaires économiques, le GIE CB indique avoir traité la question du montant minimum exigé pour le paiement par carte sur un plan contractuel : le commerçant a la faculté de fixer un montant minimum à partir duquel il accepte les paiements par carte. Il doit en avertir clairement ses clients. 
La raison du recours à ce montant minimum est que le commerçant doit payer une commission (montant fixe + pourcentage du montant de l'achat payé par carte) à sa banque et au groupement CB.
Ce montant est variable en Polynésie selon les cartes et les commerçants. Il doit être « raisonnable », car il ne doit pas constituer un frein à l’acceptation des cartes. La cour d’appel de Paris   a estimé dans un jugement rendu à propos des stations service que « les détaillants ont la possibilité fixer un montant minimum des achats payable par carte CB sous réserve, selon les conditions générales d’adhésion, que ce montant minimum soit « raisonnable » et ne constitue pas un frein à l’acceptation de la carte. »

2- Les montants de surtaxe à payer dans les cas d’utilisation de SMS dans le cadre des jeux, ou des numéros de téléphone payants, soit à la télé, soit dans les journaux, ne devraient-ils pas obligatoirement figurer de manière plus visibles pour bien informer les consommateurs (annoncés clairement à la radio) ?

Le montant de la surtaxe à payer, quelque soit le support utilisé, doit être porté à la connaissance du consommateur. En effet, en vertu de l'article 2 de l'arrêté n° 170/CM du 7 février 1992, le consommateur doit bénéficier d'une information saine et loyale lorsqu'il répond à une sollicitation de l'organisateur d'un jeu. Bien évidemment, l'information donnée doit être lisible, visible ou audible.
3- Par ailleurs, les consommateurs se posent la question de vérité des prix lorsque tous les prix  sans exeption dans certains magasins se terminent par 90 F. Ils réclament des marges contrôlées pour obtenir des prix justes et non arrondis.
Il existe 2 cas de figures : les produits soumis à un encadrement de leur marge globale de commercialisation et ceux bénéficiant de la liberté des prix.
Dans le premier cas de figure, la détermination du prix limite unitaire de vente au détail est établie au franc près (art. 19 de l'arrêté n° 171/CM du 7 février 1992). Le commerçant ne peut pas pratiquer un prix supérieur à ce prix limite unitaire de vente au détail et donc n'a pas la possibilité d'arrondir ce prix à la dizaine de francs supérieure.
En revanche, dans le deuxième cas de figure (produit bénéficiant de la liberté des prix), il est usuel chez les commerçants d'afficher des prix "psychologiques", prix se terminant par 90 ou 99. la pratique est alors tout à fait licite.
En conclusion, un commerce au détail alimentaire qui afficherait que des prix de détail détail arrondis, est très probablement en infraction vis à vis de la réglementation si ce commerce propose à la vente des Produits de Première Nécessité ou des Produits de Grande Consommation.
Enfin, il importe que le consommateur compare les prix et achète au meilleur prix.


(13 janvier 2010 - réponses de l'Institut d la Consommation du 29 janvier 2010)
    1- Est-il vrai que le code du commerce local prévoit le droit pour le  consommateur de retourner chez n'importe quel commerçant et de se faire  rembourser tout article pourvu que (1) il soit resté dans son emballage  d'origine, (2) sous 30 jours, (3) il est accompagné de son ticket de caisse,  et (4) il n'est pas périmé ?

Une lecture approfondie du Code de  commerce (de Métropole) dont les dispositions sont étendues à la Polynésie,  n'a pas permis de trouver la possibilité légale pour le consommateur de  retourner une marchandise dans le délai cité. Nous vous joignons copie d'une  partie du Code de commerce qui concerne la Polynésie française. Ce document  est disponible sur legifrance.fr.

Toute vente de produit  alimentaire " périmé", c'est à dire dont la DLC est dépassée est  interdite. Si la situation se présentait malgré tout, il va de soit que le  consommateur a le droit de retourner sa marchandise dans les meilleurs délais  muni du ticket de caisse pour obtenir un  remboursemen

2- Si la disposition ci-dessus est vraie, sa  publicité serait de nature à améliorer considérablement la concurrence en  Polynésie. N'existe-t-il aucune obligation en matière d'affichage sur ce point  ?  

Toutefois, il existe des délais de réflexion pour tout achat à crédit  (paiement en plus de 4 fois), et pour les achats par démarchage (7 jours à  Tahiti et 30 jours pour les contrats signés dans les iles).

3- Lors de promotions, certains commerçants indiquent  que les articles soldés ne seront ni repris ni échangés. Est-ce légal ?

Qu'il s'agisse  d'une vente promotionnelle où non ces mentions sont sans effet, si le bien  livré n'est pas conforme à la commande, si le paiement est à crédit et sous  réserve du respect du délai de rétractation, et si le bien est  défectueux.


Question concernant l’affichage des prix dans  les vitrines :
Existe-t-il une obligation légale ici en Polynésie,  d’afficher d’une manière visible le prix correspondant à l’article mis en  vitrine pour que le client puisse en soit informé avant d’entrer dans le  magasin ?

L'Arrêté n° 170 CM  du 7 février 1992 relatif à l’information et  à la protection du consommateur en Polynésie française prévoit déjà cette obligation dans ses articles 4 et  5.

Article 4 : Le prix de tout produit destiné à  la vente au détail et exposé à la vue du public, de quelque façon que ce soit,  notamment en vitrine, en étalage ou à l’intérieur du lieu de vente, doit faire  l’objet d’un marquage par écriteau ou d’un  étiquetage.

Article 5 : Le prix doit être indiqué sur le  produit lui-même ou à proximité immédiate de celui-ci de façon qu’il n’existe  aucune incertitude quant au produit auquel il se  rapporte.

Il doit être parfaitement visible et lisible, soit  de l’extérieur, soit de l’intérieur de l’établissement, selon le lieu où sont  exposés les produits.




Quelques thèmes de consommation

www.monjournaloffert.fr

Depuis le 29 octobre, chaque jeune pourra choisir son quotidien et s’abonner sur le site www.monjournaloffert.fr

À l’issue des États Généraux de la Presse écrite, le Président de la République a pris la décision de permettre à tout jeune de 18 à 24 ans de bénéficier d’un abonnement gratuit (un jour par semaine pendant un an) à un quotidien d’informations politiques et générales, national ou régional, de son choix.                 

La lecture de la presse est un investissement fondamental pour leur avenir: elle leur ouvre des horizons et les aide à comprendre lemonde qui les entoure.


• Les accidents de la vie courante
Les accidents de la vie courante sont également un fléau qu'il faut combattre. Ils peuvent être évités en suivant les conseils de prudence que vous pouvez trouver sur le site  www.stopauxaccidentsquotidiens.fr
Ce site vient d'être créé à la suite d'un "livre blanc" et d'un forum révélant que les accidents de la vie courante provoquent jusqu'à quatre fois plus de morts que les accidents de la route, et deviennent une une "grande cause nationale".

www.ctaconso.fr, est un site d’info conso pour les jeunes
Il les informe et les accompagne dans leurs choix, leur donne les moyens de consommer mieux en leur offrant les clés pour être des consommateurs avisés, responsables et vigilants.
Il guide les ados dans leur quotidien, cible leurs centres d’intérêts. Il est interactif et ludique.
Il offre aux ados la possibilité de télécharger des contenus.
Les jeunes peuvent également y déposer des photos, des bons plans et des témoignages. 

➢    Forum de discussion et d’échanges sur des bons plans ou des arnaques, actus enrichies
➢    nouveaux articles chocs avec Science et Vie Junior ou les Clés de l’Actualité
➢    plus de décryptage de la publicité
➢    et toujours les sujets conso qui intéressent les pré-ados, les ados, les moins jeunes, leurs parents et les professeurs. 
 
6 rubriques : Acheter malin - Atout sport - Ma santé - Bien se nourrir - Bien vu - Mon argent - 200 quiz et jeux - 300 vidéos - plus de 1 000 articles


• www.m’tondos.com, contre le mal de dos à l’école et à la maison
Le site créé par e-Mage est un outil pour la campagne engagée par la FCPE, Grandir en France et le Syndicat national des masseurs kinésithérapeutes pour lutter pédagogiquement contre le mal de dos à l'école et la maison.
L'excès du poids des cartables et la mauvaise position assise sont reconnus comme des problèmes de Santé Publique indissociables.
L'augmentation du nombre d'heures passées devant un ordinateur ou une console de jeux justifient l'attention de tous les responsables, des parents et des personnels enseignants. 

Vous trouverez sur le site www.m’tondos : un outil interactif gratuit, un logiciel éducatif, une video gratuite
A mettre dans les cartables et sur les ordinateurs de tous les enfants !

• Votre enfant et Internet
72 % des parents laissent leurs enfants naviguer sur Internet seuls (source : étude du CIEM, Collectif Inter associatif Enfance et Média, dont les AFC sont membres). Des chiffres inquiétants, transposables en Polynésie si une enquête était effectuée.
Cela signifie une sous-estimation des dangers d’Internet par les parents et une surestimation de la capacité de discernement des jeunes dans l’exploration du net. Trop peu de parents ont installé un logiciel de contrôle parental, alors qu'il est téléchargeable gratuitement sur le site de Mana www.mana.pf.

 Notre sondage effectué lors de notre AG 2008 sur l’éducation des enfants révélait que :
- La surveillance des lectures et des émissions télé est assurée pour 56 % des papas, le taux des non-réponse étant élevé (32 %)
- Les communications des nouvelles technologies échappent à la surveillance : 4 % des papas veillent sur la navigation Internet de leurs enfants, 8 % pour les SMS.
Nous disons : attention, danger ! Soyez vigilants, car vous pouvez recevoir chez vous par la voie de ces nouvelles technologies des images qui sont choquantes (violences, tueries, pornographies...), se banaliser ensuite jusqu’à provoquer des pertes de repères aux enfants.
Pour vous aider, un site a été mis en place pour signaler des contenus ou des comportements illicites rencontrés au cours de votre utilisation d’Internet : www.internet-signalement.gouv.fr
On y trouve des conseils pour les parents et les jeunes internautes pour vous protéger et protéger vos enfants dans leur utilisation de l’Internet.
N’hésitez pas à signaler les contenus choquants que vous pouvez rencontrer et à nous en faire part.

Premier conseil de prudence : installez un logiciel de contrôle parental !

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Marc et Marie-France FRÉMY,
13 janv. 2010 à 17:30
Ċ
Marc et Marie-France FRÉMY,
10 août 2010 à 11:30
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